Nos engagements
Asonha Énergie inscrit Kinguélé Aval dans une démarche environnementale et sociale exigeante.
Notre contribution aux ODD, mesurée et suivie
Asonha Énergie mesure et suit sa contribution aux Objectifs de développement durable grâce à Simpl, une plateforme spécialisée dans l’évaluation et le pilotage de la performance environnementale, sociale et de gouvernance des infrastructures.
Les ODD sur le site des Nations UniesMesures de compensation liées à l’environnement et au social
Asonha Énergie s’engage activement en faveur de la préservation de la biodiversité et des écosystèmes affectés par le Projet. Cet engagement est encadré par un Plan d’Action Biodiversité (PAB), élaboré conformément aux meilleures pratiques internationales et aux exigences de la Norme de performance n° 6 de l’IFC, relative à la conservation de la biodiversité et à la gestion durable des ressources naturelles vivantes.
01 Création du Sanctuaire de Nature du Bassin amont de la Begnoung
Dans le but d’assurer la préservation des espèces animales et végétales.
- Création d’une zone de compensation protégée de 1 917,5 hectares (« Bassin amont de la Begnoung »), située au nord d’Andok-Foula et adjacente au Parc national des Monts de Cristal.
- Protection de 27,5 km de rivières torrentielles et de leurs habitats associés afin de préserver la qualité des cours d’eau, limiter l’érosion et maintenir les habitats des espèces aquatiques.
- Arrêt de l’exploitation forestière dans la zone, grâce au changement de statut de la concession forestière vers une aire protégée, afin d’éviter la dégradation du couvert forestier et des habitats naturels.
- Maintien d’au moins 80 % du couvert forestier intact dans la zone protégée, avec un suivi régulier par images satellitaires et contrôles de terrain.
- Financement permanent d’une équipe de 7 écogardes chargés de surveiller la zone.
- Suivi des populations animales, notamment des grands mammifères (gorilles, chimpanzés, éléphants, pangolins et autres espèces forestières) au moyen de pièges photographiques et d’indicateurs de biodiversité.
02 Restauration des moyens de subsistance
- Fourniture d’équipements de pêche.
- Mise en place d’un projet agricole dans l’enceinte protégée (accompagnement sur 2 ans).
03 Renforcement de l’ANPN pour la lutte contre le braconnage dans la zone
- Des programmes de surveillance (activités forestières et minières, activités illégales, espèces invasives), de lutte anti-braconnage (avec les infrastructures associées).
- Campagnes de sensibilisation concernant la préservation de la biodiversité.
- Interdire formellement la chasse, la pêche et la consommation de viande de brousse par les employés du chantier.
- Soutenir la réalisation du Gain Net pour les habitats naturels terrestres et les déclencheurs d’Habitat Critique associés, en tant que composante de la mise en œuvre de la compensation. Sur la base des estimations de l’étude de faisabilité de la compensation, la zone couverte serait d’un minimum de 12 000 ha, dont la zone de compensation (environ 2 000 ha).
04 Renforcement et amélioration des connaissances sur les habitats et les espèces menacées
- Envoi d’une équipe constituée d’experts formés sur la biodiversité tels que des spécialistes sur la faune, les amphibiens, les reptiles, des botanistes, ichtyologues ou encore des techniciens en pépinière.
- Opérations ciblées de restauration des habitats, restauration des écoulements, suppression d’espèces invasives, replantation d’espèces caractéristiques des habitats à restaurer ou obtenir la mesure foncière permettant d’interdire toute activité humaine le temps que le milieu se restaure.
- Lutte contre les espèces invasives par des contrôles fréquents des sites d’approvisionnement.
05 Autres engagements pour la préservation de la biodiversité
- Mise en place d’un plan de gestion opérationnelle de la biodiversité pendant la phase de chantier
- Mise en place d’une pépinière de revégétalisation
- Interdiction de la pêche et de l’introduction de poissons dans la retenue
- Lutte contre les espèces invasives
- Conception d’un dispositif d’admission d’eau limitant le risque d’aspiration des vertébrés aquatiques
- Maintien d’un débit minimal de 20 m³/s en cas d’incident d’exploitation
Des retombées concrètes pour le territoire